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Dimanche 14 septembre 7 14 /09 /Sep 09:22





Ma belle-mère et moi sommes devenus complices, trop sûrement pour madame Morale. Un concours de circonstances a fait que la relation de conflit qui nous animait s’est adoucie.

Depuis que notre garçon est venu égayer notre couple, ma femme Marine et ma belle mere, Huguette, ont décidé que ce serait la grand-mère qui garderait le nourrisson pendant que nous sommes au travail. Marine, mon épouse, part au travail bien plus tôt que moi et rentre bien après, travaillant à plus de quarante kilomètre de notre domicile, ce qui fait que j’ai l’immense joie de voir belle-maman matin et soir.

Elle arrive chez nous vers sept heures quarante-cinq et je pars bosser juste après un bref bonjour - les trois bises réglementaires - et, par la force des choses, je lui donne quelques consignes lorsque j’y suis obligé.

Un mercredi soir, ma femme ayant fait en sorte de rentrer plus tôt, le silence est rompu. Je ne me souviens plus exactement de sujet ayant provoqué les étincelles, mais j’avoue avoir été plus que méchant dans mes paroles. Des cris et des pleurs ont fusé pendant quinze longues minutes, avec comme arbitre , Marine. Bien entendu j’ai beuglé plus fort que tout le monde et j’ai pratiquement été le seul à m’exprimer.

La soirée qui a suivi ne fut pas la meilleure passée avec ma moitié, et après avoir subi une nouvelle engueulade durant laquelle je n’ai pas pipé mot, j’ai eu droit à un silence de mort jusqu’au coucher.

Le matin, elle est partie sans un bisou et je suis resté seul à attendre que Huguette pointe son nez.

Le petit dort toujours à poings fermés quand j’entends frapper à la porte. J’ouvre avec une certaine appréhension. Le visage de Huguette est fermé, ses yeux gonflés, et après qu’elle est entrée et que j’ai refermé la porte, je me confonds en excuses :

  • — Je n’aurais jamais dû vous parler comme ça. Je ne suis qu’un imbécile. J’ai été en-dessous de tout. Excusez-moi pour ce comportement de gamin…

Elle m’écoute, ne me sermonne même pas et va s’asseoir sur le canapé pour regarder Télématin
Depuis ce jour nous avons repris nos habitudes sans jamais parler de l’incident. Elle est toujours souriante et moi, toujours bougon. Nos échanges s’améliorent très légèrement, nous arrivons même à tenir une conversation banale sans montrer les crocs.

Les semaines passent et se ressemblent, jusqu’à ce fameux lundi matin où je ne regarde plus la mère de ma femme de la même manière : Huguette entre dans la maison vêtue d’une jolie tenue de fin d’hiver. Il fait encore frais mais il n’y a plus de Mistral. Les températures sont devenues clémentes.

Lorsque l’on dit "Huguette", on voit tout de suite la vieille mamie gâteau, mais ce n’est pas le cas de belle-maman, qui est très bien conservée bien qu’elle ait dépassé le demi siècle. Maquillée, bien habillée, elle sait mettre en valeur ses atouts : une silhouette fine, des fesses fermes et une poitrine toujours fièrement portée (les cours de gymnastiques sont bien amortis).

Ce jour-là elle arrive toute pimpante et c’est avec le sourire qu’elle s’exclame :

— Enfin ! les beaux jours arrivent !

Les trois bises sont sonores et appuyées, et elle va poser son sac sur la table basse. Abasourdi par tant de gaieté, je la regarde sans bouger. J’ignore si j’ai commencé par la regarder de bas en haut où l’inverse, mais lorsqu’elle s’est retournée pour me parler en enlevant sa fine veste en cuir, j’ai eu un moment de solitude avant de me reprendre et de lui répondre.

Elle porte un haut noir et rouge assez échancré pour laisser apparaître de fines dentelles couvrant la naissance de sa poitrine comprimée. Une bande de chair de quelques centimètres est visible avant de tomber sur la ceinture kaki soutenant la jupe droite et courte, assortie. De la soie noire va se perdre dans des bottes à petits talons. Je la découvre femme, belle, désirable, et des fourmillements dans le bas-ventre viennent me perturber pendant que j’essaie de reprendre le contrôle. Nous discutons de la nuit passée par son petit-fils malade et je lui explique l’ordonnance du médecin, sans trop lorgner vers sa poitrine. Ses yeux verts s’illuminent lorsque les cris du nourrisson nous arrivent aux oreilles.

Je vais lever mon garçon, j’en profite pour lui faire un gros câlin et je le mets sur ses pieds pour qu’il aille embrasser sa grand-mère. Il saute dans les bras ouverts de Huguette, qui s’est accroupie, et là, vision enchanteresse : je vois subrepticement le haut d’une cuisse dénudée ! Il commence à faire chaud, voilà que je me mets à fantasmer en un dixième de seconde sur une femme que j’ignorais totalement trois minutes auparavant ! Comme quoi un bas auto fixant est un puissant aphrodisiaque chez certains mâles. L’érection qui commence à m’envahir n’est pas là pour le contredire.                                       

Je sais qu’elle ne m’aguiche pas sciemment, elle a toujours été franche dans ses paroles comme dans ses manières, mais il n’empêche que je me fais un film du tonnerre.

Je m’éclipse rapidement, de peur d’avoir des regards trop plongeants.


La journée au travail n’est que songes, je revois en boucle les images de ses appétissants atouts. L’envie irrépressible de la voir ne me quitte pas jusqu’au moment où, enfin, j’arrive devant chez elle.

Une bonne respiration, et je frappe à la porte. Le fameux « Entrez » arrive à mes oreilles et j’ouvre doucement. Jules vient à ma rencontre et je m’agenouille pour le prendre dans mes bras. Pendant qu’il me saute dessus, belle maman s’est approchée et nous regarde, les mains dans le dos. Je tourne la tête vers elle et m’aperçois que sa jupe est légèrement remontée, mais je ne vois rien d’exceptionnel, uniquement du nylon. C’est un claquement caractéristique qui me fait comprendre ce qui se passe : Huguette remonte ses dim-up comme si c’était un geste anodin, puis elle s’en va, tout en parlant, préparer le sac du petit. Je lui réponds avec gentillesse. Elle doit le trouver changé, le gendre !

Je regarde son visage et rien ne trahit le fait qu’elle m’aguiche. Elle est comme d’habitude, mais juste plus enjouée car je lui reparle enfin normalement.

J’habille mon fils en me positionnant à sa hauteur et lorsqu’il est prêt je lui demande d’aller faire un bisou à mamie. Je reste en position car je sais que Huguette s’accroupit toujours pour l’embrasser. J’ai eu du nez, sur ce coup-là ! J’ai droit à une belle vue sur le haut de ses cuisses, et même jusqu’à sa lingerie. C’est furtif, mais j’ai quand même le temps de remarquer que la dentelle est assortie à celle du soutien-gorge.


C’est la tête ailleurs que je conduis jusque chez moi, mes pensées sont obnubilées par les visions de la journée. Je réagis comme un automate toute la soirée, ma femme m’en fait la réflexion et je lui dis que j’ai passé une sale journée au boulot. Je sais bien sûr que c’est un prétexte facile, mais ça marche toujours. Avant d’aller me coucher, je passe sous la douche pour me rafraîchir et surtout pour évacuer toutes les émotions de la journée. La longue masturbation qui s’en suit est un délice, mais n’a pas trop l’effet escompté : ma belle mère occupe entièrement mes pensées et j’ai du mal à m’endormir. Il me tarde de la revoir le lendemain matin. Et dire qu’il y a vingt-quatre heures, je la détestais !

C’est le matin, mais point de jupe, petite déception. Mais je consacre plus de temps que d’habitude à lui parler. Je me suis enivré de son parfum lorsque nous nous sommes dit bonjour, et toute la journée, cette odeur me chatouille les narines et la rappelle à mon bon souvenir.

Le matin suivant met le feu aux poudres… de mon caleçon. Lorsqu’elle arrive à la maison, Jules est déjà levé. Je lui ouvre la porte et c’est avec les yeux brillants que je remarque immédiatement le port d’une superbe minijupe. Elle pose une main amicale sur mon biceps tout en me faisant la bise (ce qu’elle faisait lorsque je l’ai connu), puis prend mon fils dans ses bras. Je n’ai rien pu voir car l’action a été rapide, mais je détaille ses vêtements. Petites chaussures rouge et noir, des bas (enfin je suppose…), une jupe portefeuille courte et évasée, et un haut tout en transparence rehaussé d’un boléro cachant sa poitrine. Mon entrejambe commence à se réveiller, les fourmis reviennent à l’assaut de mon ventre tandis que je la regarde s’occuper de Jules. Quand le petit fils est dans les parages, je n’existe plus. D’ailleurs plus personne n’existe dans ce cas, donc c’est à loisir que je la regarde évoluer. Elle me demande :

  • — Tu lui as donné son traitement ?
  • — Non, j’allais le faire quand vous êtes arrivée. Par contre il est lavé et changé.
  • — Merci, je vais lui administrer la Ventoline tout de suite.

Mon fils étant asthmatique, il faut s’astreindre matin, midi et soir à le faire respirer avec un inhalateur spécifique. Huguette a une façon bien à elle de lui poser l’appareillage sur le visage. Jules est assis comme un pacha sur un fauteuil et elle lui fait face en se penchant pour lui appliquer l’embout caoutchouté qui emprisonne la bouche et le nez. D’habitude, la position ne m’interpelle pas, mais aujourd’hui je me déplace pour apercevoir la partie jusqu’ici cachée. Lorsque je passe derrière elle pour aller à la cuisine, j’aperçois immédiatement le port de bas noir auto-fixants, et au deuxième passage, en penchant la tête, je vois ses fesses nues. Je n’ose pas regarder une nouvelle fois et je fais bien car elle se redresse.

  • — Il est super, ton fils ! Il prend toujours ses médicaments sans râler ! constate-t-elle pour la énième fois et toujours aussi surprise.
  • — Pas comme son père… dis-je comme pour me faire pardonner mon caractère impulsif et râleur.
  • — Tu sais, c’est très bien de dire ce que l’on a sur le cœur, mais être franc ne veut pas dire être méchant.
  • — …
  • — Je ne te fais pas la leçon, mais penses-y avant de blesser encore quelqu’un.
  • — Je veillerai à être plus civilisé à l’avenir… Bon, je vais y aller.
  • — Bonne journée et à ce soir ! répond-elle sur un ton à la fois joyeux et fier d’avoir mouché son beau-fils.
Le soir, Je suis devant la porte de belle-maman, et j’attends avec impatience l’invitation à entrer. Huguette, que je trouve d’ailleurs de plus en plus jolie, range avec Jules les dizaines de jouets qu’il a sortis de son coffre et éparpillés dans tout le salon. Je me propose de les aider, ce qui me permet d’être dans de meilleures dispositions pour reluquer sous la jupe de celle qui s’affaire à ramasser quelques petites voitures. Elle s’active en parlant au petit garçon sans penser que je suis là. C’est bien parfois d’être ignoré, cela me permet de la mater sans vergogne. Je ne me lasse pas de voir ses cuisses nues au-dessus de la dentelle recouvrant l’élastique de ses bas ; j’adore le contraste de la blancheur de sa peau et du noir de la lingerie. En parlant de ça, je peux affirmer que le string est bien satiné, légèrement brillant suivant son exposition à la lumière. J’aurais préféré de la dentelle ou, à la limite, un tissu voilé, mais on ne peut pas tout avoir la première fois.

Malheureusement, les deux derniers jours de la semaine, rien à se mettre sous les yeux, le mistral redouble de violence et les tenues sont en conséquence. Le vent froid incite au port du pull et du jean, ce qui n’empêche que je fais durer notre temps de parole pour qu’elle s’habitue à ce que je discute avec elle. Je la trouve même sympathique durant les semaines qui suivent, malgré ce maudit vent qui m’empêche de voir le corps dénudé de celle qui commence doucement mais sûrement à hanter mes songes.

Les jours suivants, avec le soleil revenu, les tenues affriolantes sont de sortie. Cela commence gentiment par une longue robe qui possède un joli décolleté ne cachant rien du haut de sa lingerie. Je profite de l’instant et lorgne souvent vers la poitrine recentrée et tenue par des baleines coquines. C’est vrai que ses seins ne sont pas aussi fermes que ceux de sa fille, mais ils restent cependant très agréables à voir. Comment n’ai-je jamais remarqué tout cela ? Huguette possède une myriade de fringues et je l’ai déjà vue dans ces tenues, alors pourquoi le remarquer seulement maintenant ? Notre engueulade a-t-elle été l’élément déclencheur ? Je le pense, mais est-ce vraiment ça ? Pour l’instant je ne trouve pas de réponse à cet état de fait : je désire ardemment ma belle-mère.








Un autre jour, elle vient en short court et collant noir aux motifs psychédéliques, et un haut très accrocheur, tout au moins pour mon regard inquisiteur. Pour me dire bonjour, ce n’est pas sur mon bras que se pose sa main, celle-ci vient se positionner à la base de mon crâne. Mon cœur bondit dans ma poitrine à ce simple contact. Pourtant, il n’y a rien de différent avec sa manière d’embrasser les gens qu’elle apprécie, comme ses neveux.

Je prends ce geste comme une victoire, Huguette ne me déteste plus, c’est un grand pas de franchi. À partir de ce moment, je suis plus à l’aise avec elle et parfois il m’arrive de la tutoyer comme une bonne copine. Elle ne relève jamais ces petits écarts, au contraire : me voir tout penaud de la tutoyer la fait sourire.

Quelque temps plus tard, en allant chercher Jules, je les trouve en train de jouer dans le jardin. Je m’approche et lui fais la bise, alors que je la lui ai déjà faite le matin. Elle ne dit strictement rien et pose sa main sur ma nuque. J’ose effleurer son flanc gauche de la paume, puis nous discutons de la pluie et du beau temps une dizaine de minutes, avant que je parte. J’apprécie de plus en plus sa compagnie, et ressens une réciprocité. Nous vivons chacun notre vie avec nos époux et épouse respectifs, mais ces petits moments sont devenus un défouloir, un instant de bien-être. Ce sont là les seules fois où l’on se voit, car nos deux couples ne se fréquentent pas trop. Il y a eu pas mal de tensions entre mes beaux-parents et moi, et depuis : terminés les repas dominicaux ! Les relations sont amicales à présent, mais ma femme ne veut pas brusquer les choses et de ce fait nous ne faisons que très rarement des repas familiaux.

Depuis cet épisode nous nous disons bonjour deux fois par jour. Au début, par jeu, Huguette m’a fait la bise une deuxième fois le lendemain lorsque je suis arrivé chez elle. C’est devenu ensuite une agréable habitude. Sentir la peau douce de ses joues contre les miennes est un moment de pur bonheur, toujours accompagné d’une flatterie de la main. La sienne se pose invariablement sur mon biceps ou ma nuque, tandis que pour ma part j’alterne ces lieux avec les flancs et l’avant-bras.

Le beau temps persistant, j’ai droit à toute une panoplie de robes et de jupes, un festival pour les yeux. Il n’y a pas de mouvement érotique ou exhibitionniste de sa part, elle bouge naturellement sans se douter que j’épie ses moindres mouvements. Fatalement, un matin elle comprend mon manège lorsque, accroupie pour jouer avec Jules, elle lève la tête car je n’ai pas répondu à une de ses questions.

Il faut dire que sa position est équivoque, jambes suffisamment écartée comme si elle avait l’intention d’uriner sans toucher ses chaussures à talons. Mon regard est hypnotisé par son entrejambe uniquement couvert d’un filet de dentelles blanches. Je ne vois plus que ça, tous mes autres sens sont aux abonnés absents. Je détaille la forêt de poils châtain foncé protégeant les parties plus intimes.

  • — Francis, tu m’écoutes ? Dit-elle en haussant la voix et en resserrant les jambes.
  • — Euh… oui, oui !
  • — Je t’ai senti ailleurs, ajoute-t-elle moqueuse, mais sans faire aucune allusion à ce qu’elle a remarqué. Je te demandais si tu te rappelles que demain tu dois m’amener Jules, car ma voiture sera en révision.
  • — Oui, il n’y a aucun souci, je te l’amènerai. Par contre, si je dois le réveiller avant de partir je ne le ferai pas déjeuner.
  • — C’est d’accord, conclut-elle en écartant à nouveau ses jambes impudiquement, ce qui a pour effet de remonter encore plus le tissu de sa jupe.

Je suis de nouveau obnubilé par son intimité, les yeux grands ouverts je fouille sa lingerie à la recherche de détails qui m’auraient échappé au premier contrôle. Elle aurait pu se relever en voyant son petit-fils trottiner vers son garage, ou alors me passer un savon, mais rien de tout ça : elle reste accroupie. De mon côté je ne remarque même pas que Jules ne joue plus avec Huguette, comme je ne vois pas ses yeux verts et brillants se délecter de son exhibition. En appui sur les talons, ses pieds pivotent vers l’extérieur en provoquant un éloignement encore plus poussé de ses jambes. Je vois distinctement le bombé de son sexe ainsi que la ligne de démarcation de ses grandes lèvres, je crois voir une légère humidification poindre lorsqu’elle se relève brusquement et me dit sans sourciller, le visage serein :

  • — À ce soir, Francis !
  • — … Bonne journée, Huguette.

Le visage cramoisi, je monte dans mon véhicule en me repassant sans cesse l’exhibition spontanée, et je peux dire sans mentir que tout le sang n’était pas monté dans ma tête. Mille et une questions se bousculent dans ce cerveau qui n’arrive pas à fonctionner correctement. Je ne sais pas ce qui m’arrive, ce qui lui arrive, ce qui nous arrive. Comment cela va-t-il finir ? Suis-je pervers ? L’est-elle ? Comment gérer tout ça ? Veux-je vraiment aller plus loin ? Dois-je continuer ? Pêle-mêle m’arrivent une nuée de pensées dont je ne peux répondre tant les images de belle-maman sont présentes dans mon esprit, comme imprimées sur chaque neurone.

La journée est un enfer, du point de vue du travail. Impossible de me concentrer plus d’une demi-seconde, j’ai l’impression que ce soir, en allant chercher mon fils, il va arriver quelque chose d’irréversible.

C’est le ventre noué que je me retrouve comme tous les jours devant la porte en chêne massif. Je frappe et ne patiente pas longtemps, Huguette m’ouvre elle-même, et pose aussitôt l’index droit sur la bouche.— Chuttt, le petit dort encore.

Elle me fait entrer et, après avoir fermé la porte, m’attrape la nuque pour le baiser de bienvenue. Pas de différence avec la manière habituelle, à la seule différence que ses lèvres viennent toucher mes joues. Fini, le joue contre joue et les baisers qui claquent dans l’air. Elle n’a pas l’air d’être choquée ou d’avoir honte de ce qui s’est passé ce matin et vaque à ses occupations comme si de rien n’était. Je m’assois sagement sur le sofa en cuir, et ce faisant je m’aperçois qu’elle n’est pas habillée de la même manière que le matin, ce qui lui arrive régulièrement, mais là il faut avouer que c’est un peu plus osé que d’habitude !


  • — Mets toi à l’aise, je ne l’ai couché qu’il y a une demi-heure car il a joué au parc avec le petit-fils de Martine et je n’ai pas vu l’heure passer, dit-elle en passant la tête dans l’embrasure de la porte de la cuisine. Tu veux boire quelque chose ?
  • — Oui, merci.
  • — Quelque chose en particulier ?
  • — Non, mais bien frais, par contre.

Quand je suis entré c’est son haut blanc qui m’a sauté au yeux, près de la peau laissant apparaître les formes d’un soutien-gorge à dentelles. Celles-ci sont visibles, car les fines bretelles du top ne cachent pas celles de la lingerie et l’ouverture sur le devant dévoile une partie de la fine étoffe. Le nombril est à l’air, posé sur un ventre plat. Vive les salles de gym ! Les hanches maintiennent une minijupe en tissu écossais à carreaux blancs et verts, et les jambes sont gainées d’une enveloppe vaporeuse translucide, le tout perché sur de jolies et immaculées chaussures à talons. L’ensemble n’est pas vulgaire mais de bon goût, juste un peu light pour la saison. Dans deux mois personne ne s’en offusquera ! Les seules couleurs qui la parent, hormis la blanche, sont le vert de sa jupe et son joli bronzage.

Je suis sous le charme et d’un geste leste, pendant qu’elle s’affaire à la cuisine, je positionne mon outillage pour qu’il soit plus à l’aise en vue d’une probable érection. Rien que d’y penser, mon sexe commence à durcir inexorablement.

Huguette arrive chargée d’un plateau qu’elle s’applique à ne pas faire tomber, et comme je me lève pour l’aider, elle refuse en prétextant qu’elle est bien assez grande pour servir un verre à son invité. J’ai droit à une petite génuflexion lorsqu’elle pose le plateau sur la table basse, et bien entendu, mes yeux suivent les courbes de son corps. Elle se penche en face de moi pour servir, et mon regard plonge tout droit vers son décolleté. Quel dommage que je ne sois pas assis de l’autre côté pour voir son délicieux postérieur !

Je n’ai cependant pas à me plaindre, car ce qui m’est offert est magnifique. Je ne vais quand même pas faire le difficile alors qu’une belle femme exécute devant moi les petites exhibitions dont je suis si friand !

Nous nous sommes trouvés sans rien demander, mais de là à savoir où ça nous mènera… D’un commun et silencieux accord, nous continuons.

C’est lorsqu’elle a fini de servir le cocktail de jus de fruit que nos regards se rencontrent, et ces quelques secondes d’une rare intensité définiront les bases de notre entente.

Je n’en vois pas plus ce soir-là, durant l’heure que nous passons à papoter. Jamais nous n’abordons le sujet, comme pour cacher un honteux secret dont nous ne sommes pourtant que les seuls protagonistes. Cela fait partie de notre accord, de notre jeu intime.

Le soir venu, c’est dur de reprendre une vie normale avec ma femme. Cela serait sûrement plus simple (quoique rien n’est vraiment simple) si je jouais avec une autre personne. Mais là, c’est sa mère, la personne qu’elle apprécie le plus, celle à qui elle accorde toute confiance. Mentir, c’est déjà dur, mais là, je joue à l’équilibriste ! Il faut que je reste distant sur ce que je dis de sa mère, ne pas lui avouer que c’est une personne géniale. Je lui dis qu’elle et moi faisons des efforts, et que ça se passe bien comme ça si tout le monde met de l’eau dans son vin. Je ne vais pas m’étaler sur mes interrogations ni sur celles de Huguette, qui doivent être autrement plus compliquées.

Le lendemain matin, je réveille le petit Jules, l’enroule dans une couverture et le pose délicatement dans son siège auto. Quelle marmotte ! A peine se réveille-t-il qu’il se rendort en chemin. Arrivés à destination, Huguette m’ouvre, mais pas de temps pour les politesses instantanées. Je vais mettre le petit homme dans son lit d’appoint et je reviens dans l’entrée sans faire de bruit, pour les trois bises du matin.

  • — Bonjour, mon gendre ! dit-elle, enjouée.
  • — Bonjour belle-maman ! réponds-je sur le même ton.
  • — Excuse-moi, je n’ai pas eu le temps de me préparer.
  • — C’est parfait comme ça, dis-je sincèrement.
  • — Tu es gentil, mais je ne suis pas maquillée, encore moins coiffée, et je porte cette vieille robe de chambre.
  • — Mais ne t…
  • — Ne bouge pas : j’arrive !
  • — Je vais être en retard au boulot !
  • — Je reviens dans trois minutes.

Je pose mon postérieur sur un des canapés et je patiente en feuilletant un magazine quelconque pour me donner une certaine contenance (alors qu’il n’y a personne). Il est vrai que sa robe de chambre était très moche, mais par contre son visage sans maquillage, très charmant. La coiffure en pétard n’était pas des plus chic, mais rien de choquant là-dedans, je l’ai trouvée très jolie à sa sortie du lit.

Les trois minutes se transforment en cinq, puis dix. Je ne m’impatiente pas, je ne m’inquiète même pas pour mon boulot, ils croient que j’ai des soucis, donc autant continuer dans ce mensonge.

  • — C’est tout de même mieux non ? dit Huguette me tirant de mes rêveries.
  • — … Parfait !

Dans l’embrasure de la porte se tient une femme superbement mise en valeur dans une robe fourreau courte et des bottes en cuir. Elle est en contre-jour mais mes yeux s’habituent rapidement pour voir qu’elle est légèrement maquillée, coiffée de frais et que le tissu moule parfaitement sa silhouette. Le tout en noir, évidement, une de ses couleurs de prédilection.









Elle s’approche de la table basse et je la complimente à nouveau :

  • — Ça vous va très bien.
  • — Tu peux continuer à me tutoyer ! dit-elle en souriant. J’ai acheté ça il y a quelque temps, mais je ne l’ai pas mis de peur que ça fasse trop vulgaire.
  • — Pas tu tout, bien au contraire.

Et c’est la stricte vérité.

  • — Je sais que tu es sensible aux dessous que je porte, dit-elle la voix un peu tremblante.

Oups ! je ne m’attendais pas à cela !

  • — Mais dans ce cas là est-ce que je ne devrais pas ne rien porter ? Ça ne fait pas trop de marques ? demande-t-elle en faisant voir son postérieur.
  • — …
  • — Tu peux parler, je ne vais pas de manger, je ne demande que ton avis.
  • — D’accord, je vois à peine l’élastique de vot… de ton slip.
  • — Raté : c’est un string ! dit-elle en riant. Et devant, ça va ?
  • — On voit le soutien-gorge.
  • — Ce n’est quand même pas choquant ?
  • — Du tout, Huguette.

Elle sourit : — C’est la première fois que tu m’appelles par mon prénom… Comme tu es un gendre adorable, je t’autorise à m’appeler Huguette, mais pas quand il y a du monde. Tu sais comme je déteste ce prénom !

Je trouve qu’elle passe à la vitesse supérieure et qu’elle accélère encore : après les gestes et les positions, elle pose ses mots, elle commence à parler ouvertement, ce que je suis incapable de faire pour l’instant. Elle comprend ma gêne, s’assoit sur l’autre canapé et parle de tout et de rien. C’est dingue, cette facilité qu’à ma belle-mère à se sortir aisément des situations embarrassantes !

Le charme est rompu par les cris du Jules, qui réclame qu’on le lève. Huguette me remercie chaleureusement d’avoir pris le temps de converser avec elle et de lui avoir donné mon avis. C’est une main sur chaque épaule qu’elle dépose trois bisous tendres sur mes joues en prenant bien le temps de les appuyer légèrement..

  • — À ce soir, me dit-elle en disparaissant dans le couloir pour aller chercher mon fils.

Deux jours après l’essayage de la robe, je pars avec ma femme et mon fils pour quinze jours de vacances dans les landes. Nous passons le début mai à faire des balades au bord de l’océan et dans les immenses forêts de pins. J’arrive à me reposer, à profiter de ces vacances, mais je ne peux oublier ma belle-mère donc le corps tout entier hante mes nuits, mes siestes et mes de plus en plus fréquents moments de solitude.

- 2 -

Retour à la maison, vider la voiture, faire tourner les machines, ranger le barda, reprendre ses marques. Pas le temps de se reposer que quelqu’un sonne à la porte. Marine va ouvrir et je comprend à ses cris que ses parents sont là. Le beau-père entre, me dit bonjour sommairement et emmène son petit-fils sur la balançoire. Il fait tout pour m’éviter et mettre de la distance, mais j’en suis heureux car ce n’est pas lui que j’attends impatiemment, même si je ne laisse rien transparaître. Je regarde mère et fille se faire moult compliments, en souriant et surtout en matant la silhouette de mon Huguette.

Elle porte une veste très courte Levi’s, sur un tee-shirt moulant rouge carmin tout aussi court. Le ventre à l’air, et dessous une jupe en jean assortie à la veste et qui tombe sur les genoux. Couvrant ses pieds, de petites mules ouvertes à talons.

Habillée minimaliste la belle-maman ! Je la trouve craquante, mais il me suffit de dévier le regard d’un demi-degré et je tombe sur ma femme, que je trouve très belle aussi. Je vais de l’une à l’autre à me demandant si je ne vais pas devenir dingue. C’est déjà assez compliqué quand elle ne sont pas dans la même pièce, mais là…

Ça y est ! elle m’a vu et s’approche pour m’embrasser chaleureusement. Je n’ose pas poser la main sur elle mais j’accepte avec grand plaisir que ses lèvres me déposent de doux baisers. Elle va dans le jardin jouer avec Jules mais je ne peux pas trop la mater, donc je continue de ranger le reste des bagages dans la maison.

  • — On ne va pas vous embêter plus longtemps, c’était juste pour vous dire bonjour ! dit-elle.
  • — Restez manger ! propose Marine, ravie de voir ses parents chez nous.
  • — Une autre fois. Ton père m’a promis de m’emmener manger en Avignon, alors pour une fois qu’il est là, il ne va pas se défiler. Par contre samedi prochain à midi, venez manger à la maison.
  • — Mais, maman…
  • — OK, on fait comme ça, dit-elle avant de hurler le nom de son époux mais sans omettre de me faire un petit clin d’œil. À demain, Francis. Je viendrai chercher le petit monstre !

Cette nuit-là, je dors comme une masse et le petit, je n’en parle pas, il rattrape toutes les siestes qu’il a sautées !

Je finis juste de m’habiller quand j’entends frapper doucement à la porte (sonnette proscrite pour ne pas réveiller bébé). Je me précipite pour ouvrir, belle-maman entre, et après avoir refermé, me fait trois bises très chaleureuses. J’ai même forcé le destin pour que nos lèvres s’effleurent aux commissures. Elle ne voulait peut être pas les faire si près, mais j’en ai eu tellement envie sur le moment.

Elle se met à me questionner sur les vacances, alors qu’elle en a parlé plus d’une heure au téléphone avec Marine après son restaurant de la veille. Elle aime parler et, pour poursuivre tranquillement, elle accepte le thé que je lui propose. Elle est assise sur un fauteuil, et je lui sers la boisson en regardant, dans le bâillement de sa robe légère, les deux seins prisonniers d’un carcan pigeonnant.

Magie interrompue par les cris du garnement ! Huguette me demande de pouvoir aller le lever. Comment lui refuser ? Je la suis dans la chambre, je reste sur le pas de la porte tandis qu’elle se penche sur le lit à barreaux pour attraper le fainéant qui s’amuse à ne pas vouloir se lever. Cela tombe bien, madame s’incline en écartant les pieds pour être plus stable et descendre plus bas. Bien entendu, la coquine en rajoute car la robe d’été ne lui couvre plus trop le postérieur. Elle prend son temps à faire des chatouilles à son petit-fils tout en bougeant les fesses. Je suis aux anges, je ne pouvais rêver plus belle arrivée de vacances. Le tanga rouge et noir entièrement en dentelles souligne harmonieusement le fessier musclé et légèrement bombé.

  • — Francis, si tu veux aller travailler, ne t’en fais pas pour moi je me débrouillerai bien toute seule.
  • — Euh, je ne suis pas trop pressé…
  • — Et tu préfères me voir jouer avec Jules.
  • — …
  • — Tu sais, cela ne me dérange pas, dit-elle en se relevant, souriante. Je vais le changer. Comme tu restes, tu ne voudrais pas me rendre service ?
  • — Oui, bien sûr, dis-je, attendant impatiemment sa demande en salivant intérieurement.
  • — Tu peux me refaire un thé ? L’autre doit être froid maintenant et je n’aime pas ça, demande-t-elle toute contente d’elle.

Bien entendu la boisson est encore bouillante. En quatre minutes, il est impossible qu’elle refroidisse, surtout dans ce genre de tasse.

  • — Allez, file sur le fauteuil, il faut prendre ton traitement maintenant.

Immédiatement, je m’assois face à mon fils qui m’a gratifié d’un câlin en passant. Ma belle-mère arrive, l’inhalateur à la main, et se penche pour bien l’appliquer sur le bas du visage de l’enfant. Avec la lumière du jour, ses jambes nues sont un régal pour les yeux, elles montent interminablement vers les fesses qui ont mangé le tanga. Mangé, non ! mais disparu, oui ! Mon pantalon est prêt à craquer tant la tension souterraine devient intenable. Elle a les jambes bien serrées, les fesses aussi, ce qui m’interdit toute vision plus fouineuse, mais le spectacle est inimaginable. Mon pénis palpite dans le tissu serré mais je n’ose me toucher de peur d’une catastrophe.

  • — Tu préfères me voir jouer ou donner les médicaments ? demande-t-elle avec une fausse candeur dans la voix.
  • — Et… euh…
  • — Tu n’es pas très loquace.
  • — Huguette, j’aime tout ce que tu fais, réussis-je à sortir dans un souffle.
  • — Tu m’en vois absolument ravie, mon cher gendre, dit-elle d’une voix sensuelle en se redressant.

Puis elle ajoute, à l’adresse du petit :

  • — Fais un câlin à papa car il doit vite aller au travail.

Avant de partir, je tiens à remercier Huguette en la prenant dans mes bras, je profite de ce court instant pour sentir sa poitrine chaude s’écraser sur la mienne, le visage enfoncé au creux de son cou. Elle n’est pas insensible à la caresse, surtout que mon bambou est toujours à la fête et qu’elle ne peut l’ignorer. À regret, elle me repousse sans un mot en détournant la tête pudiquement, tel un enfant prit sur le fait.

– A ce soir, ma chère belle-mère.

– A ce soir, mon cher Francis, répond-elle en partant vers la cuisine.

Je la regarde quelques instants avant de sortir et foncer à vive allure vers l’immeuble où se trouve mon bureau. Je ne coupe pas aux railleries de mes collègues sur le fait d’arriver avec trente minutes de retard au retour de quinze jours de congés. Heureusement, le mois de mai est truffé de jours fériés, et comme beaucoup de sociétés tournent un peu plus au ralenti, je peux me remettre à bosser sans pression. C’est tellement calme que le chef de secteur nous autorise même à sortir une heure trente à l’avance.
  • — Même Francis a droit à ce traitement de faveur, ajoute-t-il pour me taquiner.

Je ne prends pas mal du tout cette plaisanterie, trop content d’aller voir ma tendre exhibitionniste. Je roule vite pour ne pas perdre une seconde mais je fais tout de même un petit arrêt histoire de ne pas arriver les mains vides. Sa voiture est dans la cour : chouette, elle n’est pas allée se promener !

Elle ouvre la porte, surprise mais très contente de ma venue, et me le fait savoir par des bises très câlines sur mes joues empourprées. Lorsque je lui tends les modeste fleurs que j’ai achetées, la nouvelle série est plus équivoque, le dernier étant déposé à moitié sur les lèvres. Cette fois-ci j’ai tourné la tête au bon moment,

– Entre, petit coquin, mais fais doucement. Jules vient de s’endormir.

Elle s’affaire quelque minutes pour mettre les fleurs dans un vase puis elle vient me trouver avec une bouteille de jus de fruits frais et deux verres et me demande ce que je fait ici si tôt. Je lui rétorque sur le même ton que je peux repartir si ma présence la gêne.

– Tu crois ça ?

– Je ne sais pas ce que tu avais prévu.

– Rien de vraiment intéressant, donc je suis heureuse que tu aies pensé à venir me voir.

Encore debout avec les verres à la main, je sens qu’elle ne sait que faire et je suis dans le même état. Lorsque je suis devant Huguette je pers tous mes moyens, je deviens un gamin qui attend, passif, ce qu’il doit faire ou non. Les petites exhibitions spontanées étaient du pur bonheur, tandis que là, je suis venu la voir spécialement, je lui offre un bouquet, j’ai essayé de lui voler un baiser sur la bouche…

Enfermé seul avec elle, je suis perdu, je n’ai qu’une envie : qu’elle prenne les décisions, qu’elle me fasse plaisir en montrant les parties secrètes de son anatomie.

Elle sert les verres sagement, en pliant ses genoux serrés, la robe du matin cachant tout ce qu’il y a à voir. Je reste sur ma faim, elle s’en aperçoit et, avec un petit rictus aux lèvres, belle-maman défait les boutons de sa jupe un à un en se redressant complètement. Lorsque la robe est ouverte sur tout sa hauteur, elle sort de la pièce et revient avec un balai. Je la regarde nettoyer en silence, les pans de tissus volant au rythme des gestes du bâton de bois. Je peux voir qu’elle porte le charmant ensemble de lingerie dont j’ai aperçu le tanga ce matin. Elle se penche au moindre obstacle pour prendre des poses de plus en plus lascives, puis elle lâche l’ustensile de ménage afin de venir s’asseoir juste face à moi sur la table basse, les jambes ouvertes à leur maximum.






– Mon cher Francis, c’est un véritable plaisir que de m’exhiber devant tes yeux, mais je suis frustrée de ne pas voir l’effet que je te procure.

– Il suffisait de le demander, Huguette.

Je me lève pour défaire mon pantalon et je m’aperçois que mon bassin n’est qu’à une quinzaine de centimètres de son visage, ce qui provoque en moi une afflux de sang supplémentaire dans le corps caverneux déjà suralimenté. La ceinture est défaite, les boutons enlevés un à un, je fais glisser l’étoffe sur mes jambes et offre la vue de ma bosse. Celle-ci est terminée par une petite auréole sur le tissu blanc du boxer.

Par yoni
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